Comment la projection est produite
Cette version du site combine des sondages publics, les résultats officiels de 2025 et un simulateur de sièges pour produire une lecture cohérente de la course fédérale. Le modèle est déjà utile pour suivre la dynamique nationale et la géographie des gains, mais il reste une version v1: certaines circonscriptions serrées et certaines partielles demandent encore un calibrage manuel.
Chaîne de production
Le site est alimenté par un pipeline local qui nettoie les données, estime les intentions de vote, simule les sièges puis exporte un JSON statique consommé par l'interface web.
Ingestion des sondages
Les sondages sont regroupés dans un fichier unique, harmonisés par date, taille d'échantillon et parti, puis pondérés avec une décroissance temporelle pour accorder plus de poids aux observations récentes.
Estimation nationale
Le cœur du modèle utilise une couche BSTS bayésienne, avec repli Python, pour générer une distribution postérieure des intentions de vote nationales plutôt qu'un seul point fixe.
Simulation des sièges
Les résultats de 2025 servent de base par circonscription. Le simulateur applique ensuite des swings nationaux et régionaux, ajoute du bruit local et répète l'exercice 10 000 fois pour obtenir des probabilités de victoire et des intervalles de sièges.
Exports web
Le pipeline publie ensuite des fichiers statiques dans web_data/, y compris les projections de circonscription, la composition actuelle de la Chambre et le GeoJSON de la carte.
Données utilisées
- Sondages publics intégrés manuellement et harmonisés dans le dépôt
- Résultats officiels d'Élections Canada pour l'élection générale de 2025
- Changements de sièges, vacances et partielles saisis dans des tables séparées
- Limites géographiques officielles d'Élections Canada pour la carte
Comment lire les chiffres
- Les sièges affichés sont des moyennes de simulation, pas un scénario unique garanti
- Une probabilité de victoire élevée ne veut pas dire qu'une circonscription est impossible à perdre
- Les valeurs de la carte sont des projections courantes; les résultats 2025 restent affichés comme base de comparaison
Ce que le modèle fait moins bien
Comme tout modèle de projection électorale, cette version simplifie certains comportements électoraux. Elle est plus solide pour la photo nationale et régionale que pour les circonscriptions les plus atypiques.
- Les partielles peuvent demander des règles ad hoc lorsqu'un contexte local dominant n'est pas bien capté par les sondages nationaux.
- Le vote stratégique et les candidatures personnelles fortes restent difficiles à modéliser mécaniquement dans quelques sièges urbains serrés.
- Les traversées de parquet et changements de caucus doivent être tenus à jour explicitement dans les données administratives du projet.
Mettre à jour la publication
Pour régénérer la version publiée, il suffit de relancer le pipeline avec la date voulue, puis de déployer le contenu statique du dépôt. La page principale lit ensuite automatiquement web_data/federal/latest.json et web_data/federal/ridings.geojson.
python3 -u run_pipeline.py fed_46 2026-03-23